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Default douze arguments contre LA TRINITE

Ci dessous 12 points constituant un prrequis pour toute tude de la doctrine de trinit , ces points prsentant aussi des arguments contre la doctrine de trinit :

1) La doctrine de trinit est inacceptable par la logique , Les hrsies sont souvent des tentatives de ramener cette foi trinitaire quelque chose de plus simple comprendre, Cliquez ici pour des dmonstrations logiques prouvant que cette doctrine se contredit totalement avec la logique humaine.
2) Dans la bible , Jsus n'a jamais parl de trinit , est il normal que cette doctrine qui est la base de la foi chrtienne ne soit pas prononce par Jsus, pour cela , les thologiens se sont trouv dans l'obligation d'interprter quelque textes pour prouver la trinit,.
3) la doctrine de trinit ne fut reconnue que lors des conciles cumniques , la pluparts des chrtiens de cette poque taient contre cette doctrine , parmi eux les ariens .
4) Les livres de l'Ancien Testament affirment tous que Dieu est unique, ternel, tout-puissant, que rien ne peut donner une ide de sa forme, ni de son essence, qu'il est immatriel et sans forme. Ce point est trop connu pour qu'il soit besoin de multiplier les citations l'appui.
5) L'adoration d'un tre autre que Dieu est expressment dfendue dans plusieurs endroits de l'Ecriture (Exod. XX. XXXIV ) . D'aprs le Deut. (XIII.), le prophte ou voyant, qui prcherait l'adoration d'un autre que Dieu, doit tre mis immdiatement mort, quoiqu'il et opr de grands miracles ; la mme peine est prescrite pour tout parent ou ami qui inviterait secrtement cette adoration ; au chap. xvii. du mme livre, il est dit que l'homme ou la femme qui adorerait un autre que Dieu doit tre lapid sans piti.
6 ) La doctrine de la Trinit n'a t connue d'aucun peuple, depuis Adam jusqu' Mose ,sans parler des autres peuples qui n'entendirent jamais parler de trinit constitue de Jsus et le saint esprit,: nous ne nous occuperons pas des prtendues allusions ce dogme que ses partisans ont voulu trouver dans quelques passages de la Gense, parce que, pour nous, ces passages sont en ralit altrs, et l'allusion, que les Trinitaires s'imaginent y trouver, ne repose que sur une interprtation purement imaginative et force des textes. Il n'est pas ncessaire de prouver que cette doctrine n'est pas dans la loi Mosaque ; tous ceux qui ont lu la bible qui se trouve actuellement entre les mains des Juifs et des Chrtiens le savent trs bien. Jean Baptiste lui-mme, jusqu' sa mort, douta de la nature et de la mission de Jsus ; on voit par le 11 e chap. de Matthieu, qu'il envoya deux de ses disciples Jsus, pour lui demander s'il tait Celui qu'on attendait. Si Jsus tait vraiment Dieu, il faudrait accuser Jean Baptiste d'impit, car c'est une impit que de douter de Dieu : on ne conoit pas qu'il ait pu ne pas reconnatre son Dieu, du moment qu'il tait son prophte, et mme le plus grand des prophtes, ainsi que l'a dclar Jsus lui-mme (Matthieu loc.cit.), si le plus grand des prophtes et contemporain de Jsus n'a pas eu connaissance de sa divinit, on doit excuser les prophtes prcdents de l'avoir ignore. A plus forte raison doit-on excuser les docteurs juifs, depuis Mose jusqu' nos jours, de ne pas l'avoir connue. Dieu, dans son infinit et dans la plnitude de ses attributs, de sa perfection, existe de toute ternit ; si le dogme de la Trinit tait vrai, Mose et les autres prophtes hbreux auraient d l'expliquer de la manire la plus claire ; il est vraiment trange que ce dogme, si essentiel au salut, selon les Trinitaires, soit rest lettre close pour tous les prophtes, depuis Mose jusqu'au Christ.
Mose a expos, de la manire la plus dtaille, et avec une insistance qui semble parfois excessive, les prescriptions les moins importantes en leur donnant la sanction des peines les plus svres : et cependant il n'a pas fait la moindre allusion cette doctrine, pourtant si essentielle selon ses adeptes ; mais ce qui est encore plus trange c' est que Jsus lui-mme ne se soit jamais expliqu sur cette doctrine : qu'il n'ai jamais dit par exemple : Dieu est un compos de trois personnes, le pre, le Fils, et le St.Esprit, et la personne du Fils est, avec ma personne dans tel ou tel rapport ou d'une manire que votre intelligence ne peut pas arriver comprendre : qu'il vous suffise de savoir le fait, et de le croire aveuglment . ou quelque autre chose de semblable ; mais les partisans de la Trinit ne peuvent produire de Jsus que quelques paroles, nigmatiques et peu claires. L'auteur du "Mizan Elhaqq". dit dans son livre intitul Miftah-ul-asrar . (Clef des Secrets) : "Si on nous demandait pourquoi le Christ n'a pas dit clairement, 'Je suis Dieu', nous rpondrions :
1) (Cette premire rponse inadmissible en elle-mme, n'ayant rien faire avec le point en discussion nous la passons outre)
2) Qu'aucun n'aurait pu comprendre ce rapport et le concilier avec l'ide de l'unit de Dieu, avant la rsurrection de Jsus et son ascension au ciel ; s'il avait dit qu'il tait Dieu, ses disciples et les Juifs auraient pris cela dans le sens d'une divinit corporelle et visible, ce qui est une erreur. C'est encore l une des choses auxquelles Jsus faisait allusion quand il disait ses disciples ; Il y a bien des choses que je ne vous dis pas, parce que vous ne pourriez les comprendre, mais quand viendra cet Esprit de vrit'. (Jean XVI. 12, 13)".
Le mme auteur ajoute dans un autre endroit . "Les docteurs juifs voulurent manire nigmatique et obscure" Les deux raisons donnes par l'auteur du Mizan sont d'une extrme faiblesse. Dire que les auditeurs du Christ ne l'auraient pas compris s'il avait pu leur faire part de sa divinit, tout en leur disant que le rapport de l'union du Fils avec le corps humain qu'il avait revtu tait au dessus de leur intelligence, et qu'il fallait se contenter de savoir qu'il tait Dieu sous un autre rapport que celui du corps. L'impuissance de comprendre cette relation des deux natures subsiste aprs comme avant l'ascension du Christ, car jusqu' prsent aucun thologien n'a russi la dterminer ; et tout ce qu'ils en ont dit n'a servi qu' augmenter la confusion dans les ides, aussi, voyons-nous les thologiens protestants s'abstenir de toute explication ; et l'auteur du Mizan avoue lui-mme, en plusieurs endroits, que la chose est au dessus de notre comprhension.
Quant la seconde raison donne par cet auteur, elle est tout aussi faible. Le Christ n'est venu, selon les Chrtiens, que pour servir de victime expiatoire des pchs du monde ; il savait qu'il serait crucifi par les Juifs, et prvoyait mme le temps o sa crucifixion aurait eu lieu ; il n'avait donc rien craindre de la part des Juifs, en exposant le dogme de la Trinit ; il est vraiment trange que le Crateur du ciel et de la terre, l'Etre tout-puissant, ait eu peur de ses cratures, et qu'il ait craint de faire connatre un dogme aussi essentiel au salut ternel, quand ses serviteurs Isae, Jrmie, Jean-Baptiste. n'ont jamais hsit dire toute la vrit, et ont mme expos leur vie, pour accomplir leur mission. N'est il pas encore plus trange que le Christ ait craint d'exposer cette doctrine, quand on le voit attaquer hardiment les murs de son sicle, dire aux Pharisiens les plus rudes vrits, et les appeler conducteurs aveugles, hypocrites. insenss , spulcres blanchis, vipres. (Matthieu XXIII., Luc XI.). On ne peut pas croire que celui qui tait si courageux dnoncer le mal, ait pu hsiter faire part d'un dogme dont dpend le salut ternel. Il rsulte, donc, des paroles du Miftah, que le Christ n'a jamais parl aux Juifs de sa divinit d'une manire explicite, et que cette doctrine leur tait mme si antipathique qu'ils voulaient lapider Jsus pour y avoir fait allusion d'une manire nigmatique l
6 bis) Le Nouveau Testament nous dit en plusieurs endroits qu'il est impossible de voir Dieu en ce monde (Jean 1. 18) : " Personne n'a jamais vu Dieu ". (1 Ep. Tim. VI. 16) : " Personne n'a jamais vu et ne pourra le voir ". ( 1 Ep. de Jean IV. 12) : " Jamais aucun n'a vu Dieu ". Il rsulte de cela que celui que l'on peut voir n'est pas Dieu, bien que dans la parole de Dieu, dans les crits des prophtes, ou des Aptres, on ait pu lui avoir donn le nom de Dieu, ou autre surnom semblable. Il n'y a donc pas se tromper ; toutes les fois que ce nom est employ, c' est dans un sens mtaphorique qu'il faut le prendre ; ainsi dans le Pentateuque attribu Mose, on donne le nom de Dieu toutes les manifestations de la puissance divine.
Dans l'Exode (XXIII.) Dieu dit : " voici j'envoie un ange devant toi pour te garder en chemin et pour t'amener au lieu que t'ai prpar. Prends garde lui, et coute sa voix ; ne lui sois pas dsobissant, car il ne pardonnera point vos pchs ; car mon nom est en lui. Lorsque mon ange marchera devant toi ". La colonne de feu qui marchait devant les Isralites pendant la nuit, et celle de nuage qui les accompagnait le jour, sont ici appeles des anges. On appelle Dieu, trs souvent, des hommes vertueux, des Princes, le Diable et mme les brutes. Voici quelques exemples de l'emploi de ce mot (d'aprs la trad. arabe, Londres 1844, pour l'Anc. Test., et pour le Nouveau, d'aprs cette don. et celle de Beyrouth, 1860).
On lit dans la Gen. (XVII. ) . " Lorsque Abraham fut g de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Eternel apparut Abraham et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant, marche devant moi et sois intgre. ... Abraham se prosterna et Dieu lui parla en ces termes. ... J'tablirai mon alliance entre toi et moi, et tes descendants aprs toi, pour leurs gnrations, une alliance perptuelle ; je serai ton Dieu et celui de ta postrit. je te donnerai et je donnerai tes descendants... tout le pays de Canaan, en hritage perptuel, je serai aussi leur Dieu. ... Dieu dit. ... Dieu, lorsqu'il eut achev de lui parler, s'leva de devant Abraham ". Cet interlocuteur visible du patriarche tait un ange, d'aprs les explications donnes ci-dessus et en vertu des mots, " S'leva devant Abraham".
De mme la Gense appelle Dieu, les trois anges qui apparurent Abraham dans le bocage de Mamr : " l'Eternel lui apparut " (chap. XVIII.) ; au chap. XXVIII., nous lisons le passage suivant . " Jacob partit de Beer-Cheba et alla Harane. Il arriva un endroit o il passa la nuit parce que le soleil tait couch. Il prit une pierre et la plaa sous sa tte, et se coucha dans cet endroit. Il vit en songe une chelle appuye sur la terre, et dont le bout touchait jusqu'au ciel, et les anges de Dieu y montaient et en descendaient. L'Eternel tait plac dessus et dit : Je suis l'Eternel, Dieu de ton pre Abraham et le Dieu d'Isaac ;je te donnerai, ainsi qu' ta postrit, la terre sur laquelle tu es couch. Ta postrit sera comme la poussire de la terre ; tu t'tendras l'Orient, l'Occident, vers le Nord et vers le Midi ; avec toi et ta postrit seront bnies toutes les familles de la terre.
Et voici que je suis avec toi, je te garderai partout o tu iras, et je te ramnerai dans ce pays, car je ne t'abandonnerai point que je n'aie fait ce que j'ai annonc. Lorsque Jacob se rveilla de son sommeil, il dit : Certainement l'Eternel est en ce lieu, et je n'en savais rien. Il eut peur et dit : Que ce lieu est redoutable, c' est ici la maison de Dieu, et voici la porte du ciel. Jacob se leva de bon matin, prit la pierre qu'il avait place sous sa tte, la dressa pour monument et versa de l'huile sur le sommet. Il nomma ce lieu Beth-el, au lieu de Louza, qui fut d'abord le nom de la ville. Jacob fit un vu en ces termes : Si Dieu est avec moi et qu'il me garde dans le voyage que je fais ; qu'il me donne du pain manger et des habits pour me vtir ; que je retourne en paix la maison de mon pre, l'Eternel sera mon Dieu. La pierre que j'ai dresse pour monument sera la maison de Dieu, et je donnerai la dme de ce que tu me donneras".
Dans la 1re Eptre de Jean (IV. 8, 16 ) . " celui qui n'aime pas, n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ... Et nous avons connu et cru l'amour que Dieu a pour nous. Dieu est amour . et celui qui demeure dans l'amour, demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui". Ici l'amour mme est appel Dieu. En outre, dans de nombreux endroits des Ecritures, ce nom de Dieu est donn des idoles ; le matre, le Seigneur est souvent aussi appel Dieu.
Dans l'Evangile de Jean (I. 38), le mot Rabbi (mon seigneur) est expliqu par matre : Et ils lui rpondirent : Rabbi ( c' est dire, matre), o demeures-tu ? En conclusion, l'emploi du nom Dieu, dans l'Ecriture, n'est souvent qu'une expression mtaphorique, qui ne peut et ne doit jamais tre prise dans le sens propre quand elle s'applique des tres ou des choses terrestres.


7) la mtaphore est dans l'Ecriture d'un usage trs frquent, les theologues en profitent pour trouver des passages qui pourraient prouver la trinit, Dieu parlant Abraham, dans la Gense (XIII. 16), lui dit : "Je rendrai ta postrit comme la poussire de la terre ; que si quelqu'un peut compter la poussire de la terre ; il pourra aussi compter ta postrit ". Et dans chap. XXII. 17 du mme livre, Dieu dit : "Je te bnirai certainement, et je multiplierai tes enfants en aussi grand nombre que les toiles du ciel, et le sable qui se trouve sur le bord de la mer ...". Dieu promet galement Jacob de rendre sa postrit aussi nombreuse que le sable de la mer, bien que jamais elle n'ait gal mme une livre de sable. L'Exode (III. 8) dcrivant la terre promise dit que le lait et le miel y coulent ; le Deut. (I. 28 et IX. 2) dit qu'on y trouvait des villes grandes et fortifies jusqu'au ciel. Le Ps. LXXVIII. 65, 66, dit : " Le Seigneur s'veilla comme un homme qui a dormi, comme un hros qui sort de son vin... Et il refoula ses adversaires, il les chargera d'un opprobre ternel ". Le Ps. CIV. dcrit Dieu comme celui qui " vote d'eau ses demeures suprieures, des nuages il fait son char, il marche sur les ailes du vent".
Le style de Jean est plein de figures : il n'y a presque point de verset o on n'en trouve ; je n'en donnerai qu'un exemple, pris dans l'Apocalypse (XII. 1-7 ) . " Il parut aussi un grand signe dans le ciel, savoir, une femme revtue du soleil, et qui avait la lune sous ses pieds, et sur la tte une couronne de douze toiles. Elle tait enceinte, et elle criait tant en travail, et souffrant des douleurs de l'enfantement. Il parut aussi un autre grand signe dans le ciel ; c'tait un grand dragon roux, qui avait sept ttes et dix cornes, et sur ses ttes sept diadmes. Et sa queue entranait la troisime partie des toiles du ciel, et elle les jeta sur la terre ; puis le dragon s'arrta devant la femme qui allait enfanter, afin de dvorer son enfant, quand elle l'aurait enfant. Or elle enfanta un fils mle, qui doit patre toutes les nations avec une verge de fer, et son enfant fut enlev vers Dieu et vers son trne. Et la femme s'enfuit dans un dsert, o Dieu lui avait prpar un lieu, afin qu'elle y ft nourrie pendant 1260 jours. Alors il y eut un combat dans le ciel, Michel et ses anges combattaient contre le dragon, et le dragon contre eux avec ses anges ".
Ce langage pris la lettre est celui d'un insens, d'un radoteur ; et les savants chrtiens pour le rendre intelligible sont obligs d'attribuer aux mots un sens mystique et mtaphorique ; et encore les explications qu'ils en donnent sont-elles plutt forces. D'ailleurs les gens du livre (les Juifs et les Chrtiens) ne manquent pas de prendre ces sortes de passages dans un sens figur, et sont unanimes reconnatre dans leurs livres saints l'existence des expressions mtaphoriques.
L'auteur du " Murched Ettalibin ila Alkitb El-moqaddas Etthamin" (Guide de ceux qui tudient la Sainte et prcieuse Ecriture) reconnat que souvent on rencontre dans l'Ancien et dans le Nouveau Testament des mtaphores obscures : "les conversations de Notre Seigneur offrent de nombreux exemples de ce langage figur, dont les hrtiques, ou les adversaires du Christianisme, ont tir parti pour les besoins de leur cause. Ainsi Notre Seigneur a dit aux Juifs : 'Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain il vivra ternellement ; et le pain que je donnerai, c' est ma chair que je donnerai pour la vie du monde' (Jean VI. 51). les Juifs matrialistes prirent ces mots au sens littral, 'Et Ils disputaient entre eux disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair manger. Ils ne considrrent pas que Jsus a voulu parler du sacrifice de la croix'. L'Eglise Romaine a pris la lettre ces paroles de Notre Seigneur, 'Ceci est mon corps, et ceci est mon sang' (Matthieu XXVI. 26), et c'est sur cette interprtation, contraire toutes les traditions, qu'elle fonde la doctrine de la conversion de la substance du pain et du vin en la substance du corps et du sang du Christ, bien que les cinq sens nous montrent que le pain reste pain et le vin vin mme aprs la consacration. Les paroles du Christ n'ont qu'un sens symbolique".
Il faut prendre acte de l'argument employ ici par l'auteur .il rfute les Catholiques en invoquant le tmoignage des sens. Ce tmoignage peut tre invoqu par nous, notre tour, contre la doctrine de la Trinit. La doctrine de la transsubstantiation est fausse, d'ailleurs pour plusieurs raisons :
a. L'Eglise Romaine soutient que le pain se transforme en corps et en sang du Christ. Mais si le pain devient le Christ entier et vivant, avec ses deux natures, il faut aussi qu'il reproduise les qualits inhrentes au corps humain, telles que la peau, les os, le sang. Rien ne change, cependant, dans ce pain qu'on dit transform ; en le touchant, en le mangeant, on n'y aperoit aucun changement ; si on le garde trop longtemps, comme tout autre pain, il se moisit. S'il y avait rellement transformation, il serait moins absurde que ce ft celle du Christ en pain, bien que celle-ci soit tout aussi choquante pour la saine raison, et non du pain en Christ.
b. La prsence du Christ en plusieurs endroits la fois, quoiqu'elle soit possible par rapport sa prtendue nature divine, est tout fait impossible quant son humanit. Comme homme, le Christ mangeait, buvait, dormait, il tait sujet aux mmes passions et aux mmes faiblesses que nous ; comment, ayant tout en commun avec nous, aurait-il le don d'ubiquit ? Avant et mme aprs son ascension au ciel, il n'est jamais apparu dans deux endroits la fois, c'est bien longtemps aprs qu'on s'est avis de lui attribuer ce donc.
c. En supposant la consacration de plusieurs hosties la fois en diffrents endroits, chacune d'elles sera le Christ, n de la Vierge : alors de deux choses l'une : chacun de ces Christs sera identique l'autre, ou il sera diffrent. Cette dernire supposition tant repousse par les Chrtiens, il faudra admettre la premire. Mais celle-ci est absurde, car la substance de chaque hostie est diffrente de la substance de l'autre.
d. Si le pain se convertit en un Christ entier sous la main du prtre, il faut qu'une de deux choses arrive, quand le prtre rompt le pain (pour l'administrer aux fidles), c'est--dire : ou le corps du Christ est mis aussi en autant de fragments qu'il y a de morceaux de pain ou bien chaque morceau devient un Christ entier (sans un nouveau procd de consacration). Dans le premier cas, chaque morceau ne reprsenterait plus qu'un fragment du corps du Christ, et la personne qui le mangerait ne prendrait pas le Christ entier, dans le second, nous aimerions qu'on nous dt, d'o sont venus tous ces nouveaux Christs, la consacration ayant d'abord t faite sur un seul morceaux de pain converti en un seul Christ.
e. Si la cne, qui a eu lieu avant la crucifixion du Christ, est le sacrifice mme qui a t fait sur la croix, elle aurait d suffire au salut du monde ; il n'y avait pas ncessit que le Christ souffrt personnellement le supplice de la croix de la main des Juifs, parce que, au dire des Chrtiens eux-mmes, le Christ est venu au monde pour dlivrer les hommes par un seul sacrifice ~ il n'y est pas venu pour souffrir plusieurs fois, ainsi qu'on le voit par l'Eptre aux Hbreux (chap. IX.).
f. Si ce que les Chrtiens disent est vrai, ils sont cent fois plus coupables que les Juifs, car les Juifs n'ont sacrifi (crucifi} le Christ qu'une seule fois, et ne l'ont pas mang aprs sa mort ; les Chrtiens, au contraire, le sacrifient et le mangent chaque jour en mille endroits diffrents. Si ceux qui ont crucifi le Christ une seule fois ont mrit pour ce mfait la maldiction et l'excration, que ne mritent ceux qui l'gorgent chaque jour, dans des millions de lieux la fois, et mangent sa chair et boivent son sang ? Que Dieu nous prserve de ceux qui mangent leur Dieu et en boivent le sang . Si leur pauvre Dieu n'chappe point leurs mains meurtrires, qui peut en chapper ? Que Dieu nous tienne loigns d'eux !
g. Dans Luc (XXII.) on rapporte ces paroles de Jsus pendant la cne : "faites ceci en mmoire de moi ". Mais si la cne tait le sacrifice lui-mme, elle ne peut pas en tre le symbole, le souvenir, parce qu'une chose ne peut pas servir de symbole elle-mme. Or, je dis : Puisqu'il y a des hommes d'un entendement sain qui peuvent se laisser aller de tels carts d'imagination, dans les choses qui tombent, cependant, sous le contrle des sens, plus forte raison n'est il pas invraisemblable que ces mmes personnes se soient laisses aller des carts analogues dans le domaine de la mtaphysique, et surtout l'gard de la nature de Dieu. Mais je laisse ces faits de ct et m'adresse aux thologiens protestants en leur disant : Puisque d'aprs vous il y a des gens senss et intelligents qui, soit pour garder foi aux traditions des docteurs de leurs Eglises, soit pour d'autres motifs particuliers, ont pu imposer leur raison un dogme que vous condamnez comme contraire au tmoignage de notre esprit et de nos sens, il se peut que, de commun avec ces antagonistes, vous commettiez avec eux la mme mprise pour le dogme de la Trinit, qui est pour le moins tout aussi contraire au critrium de la raison humaine que le dogme de la transsubstantiation. Il y a actuellement parmi vous en Europe des personnes aussi senses, aussi intelligentes et aussi claires que vous, qui professaient jadis le Christianisme et qui l'ont abandonn, prcisment cause des dogmes absurdes qu'il contient ; le nombre de ces personnes que vous appelez infidles. est gal peut-tre au vtre, et mme celui de vos antagonistes, les sectaires de l'Eglise Romaine ; et leurs ouvrages sont pleins des plus amres railleries contre vous. Vous avez aussi le parti unitairien qui rejette votre dogme ; quant aux Musulmans et aux Isralites, ils n'ont cess de stigmatiser ce dogme, comme une hallucination, un rve incohrent
Suite des prliminaires sur la Trinit
8) Le Christ s'exprimait avec une concision qui rendait difficile de le comprendre, mme pour ses contemporains et ses Disciples. Il tait oblig d'expliquer lui-mme le sens de ses paroles. Celles qu'il n'a pas expliques, n'ont t comprises que longtemps aprs lui, et d'autres sont restes absolument inintelligibles. J'en donnerai ici quelques exemples : Dans le 2me chap. de Jean, on lit la conversation suivante entre Jsus et quelques Juifs, qui lui demandaient un miracle. " Jsus rpondit : Abattez ce temple, et je le rtablirai dans trois jours. Et les Juifs lui dirent : On a t quarante-six ans btir ce temple, et tu le relveras en trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps. Aprs donc qu'il fut ressuscit, ses disciples se souvinrent qu'il leur avait dit cela ; et ils crurent l'Ecriture, et cette parole que Jsus leur avait dite ". On le voit les Disciples eux-mmes n'avaient pas compris ce que Jsus voulait dire.
Jean rapporte (chap. III.) la conversation de Jsus avec Nicodme, un des principaux docteurs juifs . "Jsus lui rpondit : En vrit, en vrit, Je te dis, que si un homme ne nat de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Et Nicodme lui dit : Comment un homme peut-il renatre quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mre et natre une seconde fois ?" Jsus essaie d'expliquer, mais le docteur ne comprend pas encore, et lui demande, " Comment ces choses peuvent-elles se faire ?" Et Jsus rpondit : "Tu es un docteur en Isral, et tu ne sais pas comprendre ces choses ?" Une autre fois, s'adressant aux Juifs, Jsus leur dit : "Je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel ; si quelqu'un mange de ce pain, il vivra ternellement, et le pain que je donnerai c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. Les Juifs donc disputaient entre eux, disant : Comment cet homme peut-il nous donner sa chair manger ? Jsus leur dit : En vrit, en vrit, je vous le dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez. point la vie en vous-mmes. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie ternelle.... Car ma chair est vritablement une nourriture. et mon sang est vritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Pre, ainsi celui qui me mangera vivra par moi... Et plusieurs de ses disciples, l'ayant ou, dirent . Cette parole est dure ; qui peut l'our... Ds cette heure-l plusieurs de ses disciples se retirrent et ils ne marchaient plus avec lui " (Jean VI.).
Dans ce cas, comme dans l'exemple prcdent, les Disciples eux-mmes sont rebuts par la difficult de pntrer le vritable sens des paroles de Jsus. Dans le chap. VIII. (21, 22, 51, 52) de Jean on lit : " Jsus leur dit encore : je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre pch : vous ne pouvez venir o je vais. Les Juifs donc disaient : Se tuera-t-il lui-mme, puisqu'il dit : Vous ne pouvez venir o je vais ? ...En vrit, en vrit, je vous dis, que si quelqu'un garde ma parole, il ne mourra jamais. les Juifs lui dirent : Nous voyons bien maintenant que tu es possd du dmon : Abraham est mort, et les prophtes aussi ; et tu dis : Si quelqu'un garde ma parole, il ne pourra jamais ?" Ici aussi les Juifs n'ont pas compris le vrai sens des paroles de Jsus, et ils l'ont mme accus d'tre possd du dmon.
Dans un autre endroit nous voyons les Disciples se mprendre sur le sens des discours de leur matre (Jean XI. 11 - 14 ) . " Il parla ainsi ; aprs cela il leur dit : Lazare notre ami dort, mais je vais l'veiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort il sera guri. Or, Jsus avait dit cela de la mort de Lazare ; mais ils crurent qu'il parlait d'un vritable sommeil. Jsus donc leur dit alors ouvertement : Lazare est mort ". Matthieu (XVI. 6-12) dit aussi : " Et Jsus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des Sadducens et des Pharisiens. Sur quoi ils pensaient en eux-mmes et dIsaent : C'est parce que nous n'avons point pris de pain. Et Jsus connaissant cela leur dit : Gens de peu de foi, pourquoi dites-vous nous n'avons point pris de pain ? ...Comment ne comprenez-vous pas que je ne vous parlais pas du pain, lorsque je vous ai dit de vous garder du levain des Sadducens et des Pharisiens ?Alors ils comprirent que ce n'tait pas du levain de pain, mais que c'tait du levain de la doctrine des Pharisiens et des Sadducens, qu'il leur avait dit de se garder".
Luc (VIII. 52, 53) nous raconte le miracle de la rsurrection de la jeune fille en ces termes : " Et tous pleuraient et se lamentaient cause d'elle ; mais il dit : Ne pleurez point ; elle n'est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant qu'elle tait morte". Ici aussi on ne comprit point Jsus. Dans Luc (IX. 44, 45) Jsus parlant ses disciples, leur dit : " Pour vous, coutez bien ces paroles : Le Fils de l'homme doit tre livr entre les mains des hommes. Mais ils n'entendaient point cette parole ; elle tait si obscure pour eux, qu'ils n'y comprenaient rien, et ils craignaient de l'interroger sur ce sujet ".

Nous avons vu aussi, que la doctrine mme de la Trinit n'a pu tre tablie qu'au moyen d'une interpolation, en ajoutant au chap. v. de la 1 re Eptre de Jean les mots suivants : " Car il y en a trois qui rendent tmoignage dans le ciel, le pre, le Verbe, et le Saint-Esprit, et ces trois l sont un ". On a interpol galement quelques mots dans le 1er chap. de Luc. On en a supprim d'autres du 1er chap. de Matthieu ; on a t tout un verset du chap. XXII. de Luc. Lors mme que l'on trouverait quelques passages dans les Evangiles qui sembleraient tre en faveur de la doctrine de la Trinit, on ne doit y faire aucun fonds, d'autant plus qu'ils sont loin d'tre explicites, ainsi que nous le verrons ci-aprs
9) Notre intelligence peut ne pas comprendre ce que certaines choses sont en elles-mmes et dans leur essence, tout en affirmant leur possibilit ; ces choses seront possibles. Nous jugeons galement, premire vue, ou en vertu d'un argument dcisif de l'impossibilit de certaines choses, ce qui voudrait dire que leur existence impliquerait une condition impossible raliser . il y a videmment entre ces deux catgories une diffrence considrable ; la seconde catgorie appartient par exemple, la coexistence des contraires : il est impossible qu'une mme chose soit en mme temps et sous le mme rapport, une et plusieurs ; que plusieurs units deviennent une seule, sans se confondre essentiellement ; que deux contraires soient runis dans le mme sujet, comme la lumire et les tnbres, le chaud et le froid, le noir et le blanc, la siccit et l'humidit, la vue et la ccit, le repos et le mouvement. Tout esprit raisonnable admettra sans examen, l'vidence de cette proposition.
10) Deux propositions contraires s'entre dtruisent, s'il est impossible de les expliquer. Dans le cas o l'explication soit possible, il faut y avoir recours la condition qu'elle n'implique pas une proposition absurde ou fausse. Par exemple, il y a des passages qui tablissent la nature corporelle de Dieu, d'autres o on le dclare suprieur toute limitation de forme ou de temps ; entre les deux il faudra expliquer comme nous l'avons fait ci-dessus. Nous ne devons pas conclure toutefois, de la coexistence de ces passages, que Dieu est la fois spirituel et matriel d'une manire suprieure notre intelligence ; nous ne ferions que doubler la difficult sans ter la contradiction.
11) Le nombre tant une fraction de la quantit, il ne peut exister par lui-mme, mais par ses parties constituantes ; tout ce qui existe est susceptible d'individualit ou de pluralit, mais l'tre qui possde l'individualit parfaite et la distinction relle ne peut tre, en mme temps aussi, une pluralit relle ; autrement l'individu serait un et plusieurs la fois, ce qui est contradictoire. Ce n'est que d'une manire abstraite que plusieurs individualits relles peuvent tre considres comme une unit idale .

12) Le christiannisme comprend un grand nombre de sectes chacun ayant son point de vue de la trinit ,Le savant Maqrizi dit, dans son livre dj mentionn, en parlant des diffrentes sectes de Chrtiens qui existaient de son temps : "Il y a une foule de sectes chrtiennes : les Melchites, les Nestoriens, les Jacobistes, les Bodhaniens, et les Marcolites autrement appels Rahamites, qui vivaient dans les rgions de Harran, et autres". Il ajoute : "Les Melchites, les Jacobistes, et les Nestoriens croient, tous que leur Dieu est en trois personnes, et que ces trois personnes ne forment qu'un tre seul, ayant une seule et mme essence ternelle ; et que son expression est : Le Pre. le Fils, et le Saint-Esprit. Un seul Dieu". Le mme auteur dit ensuite : "Ils croient que le Fils a pris une chair humaine, de telle manire que lui et le corps o il s'est incarn ne forment qu'un seul Messie ; le Messie selon eux, est le Dieu du genre humain ; mais ils ne sont pas d'accord sur la manire dont s'est faite cette union des deux essences ; les uns disent que l'essence divine s'est unie l'essence humaine, sans que l'une se soit confondue dans l'autre, que le Messie, selon eux, est Dieu en mme temps qu'il est le fils de Marie qui l'a conu et enfant, et qu'il a t crucifi.
D'autres disent qu'il y a, dans le Messie, depuis l'incarnation, deux natures . une divine et l'autre humaine, et que c'est la nature humaine seule qui a souffert la crucifixion et que Marie a conu et enfant le Messie sous le rapport de sa nature humaine. C' est l'opinion des Nestoriens ; ils disent, enfin, que le Messie en entier (sc. avec ses deux natures) est Dieu et fils de Dieu (combien Dieu est au dessus de ces allgations !) ; d'autres prtendent que l'essence divine est simple, non compose, et que l'incarnation s'est faire par l'union de cette essence au corps humain ; d'autres, que l'incarnation consiste dans l'union et la fusion, pour ainsi dire. du Fils avec le corps humain qu'il avait choisi ; d'autres encore, qu'elle s'est opre en guise de manifestation comme l'empreinte que laisse un cachet sur la cire. ou comme la rflexion du corps humain dans un miroir . et d'autres assertions semblables, tellement nombreuses et disparates, qu'on n'en trouve de semblables dans aucune autre religion.
Les Melchites disent que Dieu est l'expression de trois significations (hypostases) ; il est trois-un et un-trois. Les Jacobites disent qu'il est ternel, unique ; qu'il tait immatriel, et qu'ensuite il s'est incarn et a assum la nature humaine ; les Marcolites disent que Dieu est unique ; que sa sagesse est distincte en lui et co-ternelle avec lui, et que le Messie est son fils, sous le rapport de la grce, comme on dit qu'Abraham est l'ami de Dieu". On voit par ces paroles de Maqrizy que le rapport de la personne du Fils avec le corps visible du Messie est loin d'tre nettement dtermin : cela justifie la varit d'explications que l'on trouve, ce sujet, dans les anciens livres Musulmans : il n'y a de discussion, entre nous (Musulmans) et les Marcolites, que dans la dtermination du rapport de la grce. Les Protestants voyant les prils qu'aurait prsent cette discussion, ont prfr garder le silence sur les rapports des trois personnes de la Trinit.
12 arguments contre la trinit : aimer-jesus.com

 

: douze arguments contre LA TRINITE     -||-     :     -||-     :






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La doctrine de trinit n'est qu' une pure imagination .

selon l 'ancien testament :


Je suis l'ternel, et il n'y en a point d'autre, Hors moi il n'y a point de Dieu .

Esae 45 :5






Que DIEU vous bnisse soeur FIDAA AL-RASOUL .






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